7E42CFC0-58CA-4426-BC01-B88A817CAA43 Created with sketchtool. Inscrivez-vous E-invoicing : tout comprendre sur la facturation électronique obligatoire

    Vos informations :

    * Les champs suivis d’un astérisque sont obligatoires. Le formulaire est destiné à des professionnels.

    Les finalités des traitements que Tessi effectue sont les suivantes : envoi d’informations commerciales et/ou de notifications et/ou de documents demandés, gestion des relations avec nos prospects et/ou nos clients et/ou nos partenaires. En savoir plus

    7E42CFC0-58CA-4426-BC01-B88A817CAA43 Created with sketchtool. Webinaire

    Erreur : Formulaire de contact non trouvé !

    En résumé :

    • L’e-invoicing devient obligatoire en réception dès le 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises établies en France et assujetties à la TVA ; à la même date, l’émission et l’e-reporting deviennent obligatoires pour les grandes entreprises et les ETI.
    • Les factures devront être transmises via une Plateforme Agréée et respecter l’un des formats du socle : Factur-X, UBL ou CII.
    • Quatre nouvelles mentions devront être intégrées : SIREN du client, adresse de livraison si différente, nature de l’opération et option TVA sur les débits le cas échéant.
    • Les sanctions ont été renforcées : jusqu’à 50 € par facture non émise électroniquement et 500 € par transmission manquante d’e-reporting, dans la limite de 15 000 € par an pour chacune de ces obligations.
    • DIGITAL INVOICE by Tessi, Plateforme Agréée, accompagne les entreprises sur la conformité, les factures fournisseurs (P2P) et les factures clients (O2C).

     

    La réforme de la facture électronique

    Portée par l’État et la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), la réforme poursuit plusieurs objectifs : lutter contre la fraude à la TVA, renforcer la compétitivité des entreprises par la dématérialisation, simplifier les obligations déclaratives et améliorer la connaissance en temps réel de l’activité économique.

    Dématérialisation, lutte contre la fraude, simplification des démarches

    L’e-invoicing désigne l’obligation d’émettre, de transmettre et de recevoir des factures au format électronique pour les transactions B2B domestiques. Cette obligation vise les opérations réalisées entre entreprises établies en France et assujetties à la TVA. Elle ne se limite pas à l’envoi d’un document numérique : la facture doit contenir des données structurées, transiter via une Plateforme Agréée et permettre la transmission des données utiles à l’administration fiscale.

    Qui est concerné par la réforme et quel est le calendrier 2026-2027 ?

    Le calendrier a été fixé par l’État, notamment par la loi de finances pour 2024. Il s’applique à la réception, à l’émission et à l’e-reporting selon la taille de l’entreprise.

    Date Obligation Entreprises concernées
    Février 2026 Ouverture de la phase pilote Entreprises volontaires
    1er sept. 2026 Réception obligatoire des factures électroniques TOUTES les entreprises établies en France et assujetties à la TVA
    1er sept. 2026 Émission de factures électroniques et e-reporting Grandes entreprises et ETI
    1er sept. 2027 Émission de factures électroniques et e-reporting PME, TPE, micro-entreprises

     

    📌 À noter : l’obligation légale d’émission des PME, TPE et micro-entreprises démarre en 2027. Toutefois, certains clients grands comptes pourront contractuellement privilégier des flux électroniques dès 2026. Il s’agit d’un enjeu commercial et opérationnel, et non d’un avancement de l’obligation légale d’émission.

    Comment déterminer la catégorie de votre entreprise ?

    La classification s’apprécie selon les critères du décret n° 2008-1354, en tenant compte de l’effectif, du chiffre d’affaires annuel et du total de bilan. Elle doit être analysée au niveau pertinent de l’entreprise et, le cas échéant, du groupe, avec les conseils comptables ou juridiques habituels.

     

     

    Catégorie Effectif CA annuel Total bilan
    Grande entreprise ≥ 5 000 > 1,5 Md€ > 2 Md€
    ETI 250 à 4 999 ≤ 1,5 Md€ ≤ 2 Md€
    PME < 250 ≤ 50 M€ ≤ 43 M€
    Micro-entreprise < 10 ≤ 2 M€ ≤ 2 M€

     

    Le schéma en Y et le dispositif de e-invoicing

    L’e-invoicing repose sur un circuit de transmission normé impliquant l’émetteur, le destinataire, leurs plateformes agréées et l’administration. La France a retenu un modèle décentralisé dans lequel les Plateformes Agréées jouent un rôle central pour l’émission, la réception, l’interopérabilité et la transmission des données fiscales.

    schema reception facture

    Le circuit de transmission des factures

    Le processus se déroule en plusieurs étapes.

    1. La facture est créée depuis l’ERP ou le logiciel de facturation dans un format du socle : Factur-X, UBL ou CII.
    2. Elle est transmise à la Plateforme Agréée de l’émetteur, qui réalise les contrôles techniques et fonctionnels attendus.
    3. La Plateforme Agréée identifie la plateforme du destinataire à partir de l’annuaire et achemine la facture.
    4. Les données utiles sont transmises à l’administration fiscale par le circuit prévu par la réforme.
    5. Les statuts du cycle de vie sont mis à jour : dépôt, rejet, refus, encaissement, paiement ou autres statuts applicables selon les cas.

    📌 À noter : si une facture ne respecte pas les mentions obligatoires ou le format requis, elle sera automatiquement rejetée par la Plateforme Agréée émettrice et ne sera pas transmise à la Plateforme Agréée du destinataire.

     

    Le rôle des Plateformes Agréées (PA) et du PPF

    Les Plateformes Agréées, anciennement appelées PDP, sont immatriculées par l’administration fiscale. Elles assurent l’émission, la transmission et la réception des factures électroniques, l’extraction des données utiles à l’administration, l’e-reporting et l’interopérabilité entre plateformes.

    Le Portail Public de Facturation (PPF) conserve un rôle d’infrastructure publique, notamment autour de l’annuaire et de la centralisation de certaines données, mais les échanges de factures entre entreprises reposent désormais sur les Plateformes Agréées.

    📌À noter : l’annuaire de la facturation électronique recense les informations nécessaires à l’adressage des factures vers la bonne plateforme de réception. La mise à jour des référentiels clients et fournisseurs devient donc un prérequis opérationnel majeur.

     

    Qu’est-ce que l’e-invoicing au sens de la réforme ?

    Définition : une facture émise, transmise et reçue électroniquement

    Une facture électronique n’est pas une simple facture PDF envoyée par e-mail. Elle est émise, transmise et reçue sous une forme électronique normée, comportant des données structurées exploitables automatiquement. En France, les formats du socle sont Factur-X, UBL et CII. La facture doit transiter par une Plateforme Agréée.

    ⚠️ Attention : à compter des échéances applicables, un PDF simple transmis directement par e-mail ne constituera pas une facture électronique conforme au sens de la réforme pour les opérations concernées.

     

    Critère Facture PDF classique Facture électronique
    Format Données non structurées Données structurées ou hybrides (Factur-X, UBL, CII)
    Transmission E-mail, courrier… canal direct Via une Plateforme Agréée
    Conformité 2026 ❌ Non conforme ✅ Conforme
    Traçabilité Limitée Cycle de vie suivi

     

    4 nouvelles mentions obligatoires

    En complément des mentions déjà prévues par le Code de commerce et le Code Général des Impôts, quatre nouvelles mentions deviennent obligatoires dans le cadre de cette réforme.

     

    Nouvelle mention Précision
    Numéro SIREN du client Identification du destinataire de la facture
    Adresse de livraison Obligatoire si différente de l’adresse de facturation du client
    Nature de l’opération Livraison de biens, prestation de services ou opération mixte
    Option TVA sur les débits À mentionner lorsque le fournisseur a opté pour le paiement de la TVA sur les débits

     

    Factur-X, UBL, CII : les trois formats conformes

    Un PDF classique envoyé par e-mail ne constitue pas une facture électronique au sens de la réforme et sera considéré comme non conforme, exposant l’émetteur à des sanctions.

    En effet, l’e-invoicing repose sur l’utilisation de trois formats conformes à la norme sémantique européenne EN 16931 (dits “format du socle”) :

    Format Caractéristiques Cas d’usage recommandé
    Factur-X Format hybride PDF/A-3 + XML, lisible par l’humain et par la machine. TPE/PME, transition progressive, besoin fort de visualisation de la facture.
    UBL 2.1 Format XML structuré, largement utilisé dans les échanges internationaux. Grandes entreprises, échanges internationaux, intégration ERP.
    CII Format XML fondé sur UN/CEFACT Cross Industry Invoice. Secteurs industriels, échanges internationaux, structurés.

     

    E-Invoicing et E-Reporting : deux obligations complémentaires

    Champ d’application de l’E-invoicing (B2B domestique)

    L’e-invoicing concerne les opérations B2B domestiques réalisées entre entreprises établies en France et assujetties à la TVA, lorsque ces opérations entrent dans le champ de la réforme. Les factures doivent être émises, transmises et reçues via une Plateforme Agréée dans  un des formats de la réforme.

    Quand l’E-reporting intervient-il ? (B2C, export, opérations internationales)

    L’e-reporting couvre les opérations qui ne relèvent pas de l’e-invoicing mais dont les données doivent être transmises à l’administration fiscale : ventes B2C, opérations internationales, certaines opérations réalisées avec des entreprises non établies en France, et données de paiement pour les prestations de services lorsque cela est requis.

    💡 Bon à savoir : les modalités d’e-reporting ont fait l’objet de précisions en 2025-2026. Il est recommandé de s’appuyer sur les spécifications externes et la doctrine fiscale à jour au moment du paramétrage.

    Critère E-invoicing E-reporting
    Périmètre B2B domestique entre assujettis établis en France B2C, international, certaines données de paiement et opérations hors e-invoicing
    Ce qui est transmis Facture complète structurée Données de transaction et/ou de paiement
    Fréquence À chaque facture Périodique (selon régime TVA)

     

    Référentiels, SIREN clients, adresses de facturation, statuts

    La qualité des référentiels conditionne la réussite du projet. Les fiches clients et fournisseurs doivent intégrer le SIREN, les adresses de facturation et de livraison, les modalités de TVA, les identifiants utiles à l’adressage et la Plateforme Agréée de réception lorsque l’information est disponible. Les statuts du cycle de vie doivent être intégrés dans les processus comptables et financiers afin d’éviter les traitements manuels ou les ruptures de suivi.

    Cas particuliers : franchise en base, micro-entrepreneurs, entreprises non établies en France

    Les entreprises en franchise en base de TVA et les micro-entrepreneurs restent concernés par les obligations de réception puis d’émission selon le calendrier applicable, dès lors qu’ils entrent dans le champ des entreprises établies en France et assujetties. Ils doivent donc anticiper le choix d’une Plateforme Agréée et la mise à jour de leurs outils de facturation.

     

    Cas particuliers : franchise en base, micro-entrepreneurs, entreprises non établies en France

    Les entreprises en franchise en base de TVA et les micro-entrepreneurs restent concernés par les obligations de réception puis d’émission selon le calendrier applicable, dès lors qu’ils entrent dans le champ des entreprises établies en France et assujetties. Ils doivent donc anticiper le choix d’une Plateforme Agréée et la mise à jour de leurs outils de facturation.

    Les entreprises étrangères doivent être traitées avec prudence. L’e-invoicing vise les entreprises établies en France et assujetties à la TVA. Les entreprises étrangères sans établissement stable en France ne relèvent pas, en principe, de l’obligation d’e-invoicing ; elles peuvent en revanche être concernées par l’e-reporting pour certaines opérations situées en France ou soumises à TVA française. Cette distinction doit être conservée pour éviter une approximation juridique.

    Le cas des factures adressées à un tiers ou en affacturage

    Certaines factures peuvent impliquer un tiers : centrale d’achat, mandataire, sous-traitant, société d’affacturage ou destinataire de paiement différent du client. Dans ces cas, l’émetteur doit veiller à identifier correctement le client assujetti, le destinataire de la facture ou du paiement et les informations nécessaires au traitement de la créance. Les cas d’affacturage doivent être analysés avec les équipes financières, juridiques et la Plateforme Agréée afin de garantir la cohérence entre référentiels, données structurées et cycle de vie de la facture.

    Sanctions en cas de non-conformité

    Les sanctions ont été renforcées et clarifiées par la loi de finances pour 2026.

    Type de manquement Montant Plafond / précision
    Absence d’émission d’une facture électronique alors qu’elle est obligatoire 50 € par facture Plafond de 15 000 € par année civile
    Manquement à l’e-reporting 500 € par transmission Plafond de 15 000 € par année civile
    Omission ou inexactitude d’une mention obligatoire sur facture 15 € par omission ou inexactitude Le total ne peut pas excéder 25 % du montant qui aurait dû être mentionné sur la facture
    Absence de désignation d’une Plateforme Agréée de réception après mise en demeure 500 €, puis 1 000 € par période de trois mois si le manquement persiste Sanction spécifique introduite/clarifiée dans le cadre du dispositif

     

    📌 À noter : Les sanctions sont cumulatives et peuvent s’ajouter à d’autres sanctions administratives ou pénales. Le projet de loi de finances 2026 prévoit un durcissement de ces montants.

    Les bénéfices pour les entreprises : efficacité, fiabilité, réduction des erreurs

    Fiabiliser le Procure-to-Pay et l’Order-to-Cash

    La facturation électronique transforme les deux grands processus transverses de l’entreprise : le Procure-to-Pay (achats → réception de facture → paiement fournisseur) côté factures fournisseurs, et l’Order-to-Cash (commande → émission de facture → encaissement client) côté factures clients. Les données structurées et la traçabilité de bout en bout limitent les ressaisies, fluidifient les rapprochements entre commande, facture et paiement, et améliorent la qualité du contrôle interne.

    Réduction des erreurs, visibilité sur les flux, amélioration des délais

     

    Bénéfice Impact
    Réduction des coûts Diminution du coût moyen de traitement lorsque les flux sont automatisés et intégrés.
    Gain de temps Réduction du temps de traitement grâce à la suppression de tâches manuelles.
    Réduction des erreurs Moins de ressaisies, meilleure qualité des référentiels, contrôles en amont.
    Trésorerie optimisée Meilleure visibilité sur les factures, les statuts, les encaissements et les litiges.
    Traçabilité renforcée

    Suivi du cycle de vie avec statuts exploitables dans les outils financiers.

     

    💡 Bon à savoir : Selon une étude EY France (décembre 2025), le coût de traitement d’une facture passe en moyenne de 15 € dans un processus manuel (format papier) à 1,70 € dans un environnement intégré (format électronique). Un argument de poids pour anticiper la transition.

    Comment se préparer au passage à l’e-invoicing ?

    Un projet d’e-invoicing ne se limite pas à un choix d’outil. Un projet d’e-invoicing dure en moyenne 6 à 12 mois, incluant 1 à 3 mois de cadrage. Il implique les directions financières, comptables, fiscales, achats, commerciales, informatiques et parfois juridiques. Plus l’entreprise traite de volumes importants ou de cas particuliers, plus l’anticipation est déterminante. Il est donc essentiel de prévoir la bonne disposnibilité des ressources et la disponibilité des prestataires à l’approche des échéances.

    Diagnostiquer l’existant : flux, canaux, formats, processus, SI et cas d’usages

    L’analyse préalable est cruciale pour identifier les impacts et les adaptations nécessaires. L’analyse préalable doit couvrir les flux d’émission et de réception, les canaux actuels, les formats de factures, la volumétrie, les cas d’usage particuliers, les outils ERP et comptables, les circuits de validation et les pratiques d’archivage.

    ⚠️ Attention : Confier le projet uniquement à l’IT est une erreur fréquente. L’e-invoicing est aussi un chantier fiscal, comptable et opérationnel. Impliquez toutes les parties prenantes dès le départ.

    Mettre à jour les référentiels et les règles de gestion

    La fiabilité des référentiels et la clarté des règles de gestion conditionnent la réussite du passage à la facture électronique. Il faut compléter les fiches clients avec le SIREN, l’adresse de livraison et l’identifiant de la Plateforme Agréée, aligner les plans comptables et les taux de TVA avec les formats structurés, et formaliser les règles de traitement des statuts (rejet, refus, litige). Ces travaux préparatoires doivent être menés en parallèle du choix de la plateforme pour garantir des flux propres dès la mise en production.

    Cette étape est souvent le facteur de succès ou d’échec du projet.

    Choisir une Plateforme Agréée (anciennement PDP)

    Le choix de la Plateforme Agréée est lui aussi déterminant. Plusieurs critères doivent guider votre décision. L’immatriculation par l’administration fiscale est évidemment indispensable. La compatibilité avec votre ERP et vos logiciels de gestion est essentielle. Les critères à analyser sont l’immatriculation par l’administration fiscale, l’interopérabilité, la compatibilité avec l’ERP, les fonctions de contrôle, d’archivage, de suivi des paiements, la couverture e-invoicing/e-reporting, la qualité du support et la capacité d’accompagnement projet.

    Déployer la solution et les workflow de validation

    La mise en œuvre comprend la configuration des connecteurs, la définition des workflows de validation, l’intégration des statuts du cycle de vie, les tests de bout en bout et l’organisation des traitements d’exception.

    💡 Bon à savoir : Changer d’ERP n’est pas obligatoire. L’essentiel est que votre système puisse échanger des données   avec une Plateforme Agréée.

    Intégration avec les ERP et logiciels de gestion

    Les fonctionnalités d’e-invoicing s’intègrent dans l’écosystème SI de l’entreprise via des connecteurs API. Plusieurs options sont possibles. Soit l’ERP est directement connecté à la Plateforme Agréée. Soit l’entreprise utilise une solution compatible qui fait le lien entre l’ERP et la PA. Le choix dépend de la maturité de l’ERP existant et des besoins spécifiques de l’entreprise.

    💡 Bon à savoir : Changer d’ERP n’est pas obligatoire. L’essentiel est que votre système puisse échanger des données   avec une Plateforme Agréée.

    Former les équipes et piloter la conduite du changement

    La conduite du changement est souvent sous-estimée et pourant un facteur clé de succès. Les équipes comptables, financières, achats, commerciales et administratives doivent comprendre les nouveaux processus, les motifs de rejet, les statuts, les actions correctives et les impacts métier. La conduite du changement doit être prévue dès le cadrage.

    Pourquoi choisir DIGITAL INVOICE by Tessi ?

    Tessi accompagne les entreprises dans leur transition vers la facturation électronique avec DIGITAL INVOICE, Plateforme Agréée.

    La solution couvre les besoins de conformité, de factures fournisseurs et de factures clients.

    Gestion de la conformité

    CTC France et International

    Factures fournisseurs

    Processus P2P

    Factures clients

    Processus O2C

    Respect des obligations e-invoicing et e-reporting. Transmission automatisée des données à l’administration fiscale. Réception, contrôle, validation et intégration comptable des factures entrantes. Émission et transmission des factures sortantes. Suivi du cycle de vie et des encaissements.

     

    Les atouts de DIGITAL INVOICE by Tessi

    DIGITAL INVOICE by Tessi propose une couverture fonctionnelle complète, adaptée aux besoins variés des Directions Financières. Cette solution garantie à ses clients une facturation électronique 100% conforme, une automatisation avancée augmentée par l’IA, et des services additionnels adaptés aux besoins des Grandes Entreprises et ETI mais aussi des éditeur (SC) à la recherche de solution PA à base d’API ou en marque grise.

    De plus, elle s’accompagne d’une surcouche servicielle 100 % intégrée, issue de services du groupe Tessi, permettant de couvrir l’ensemble des besoins de la chaîne de facturation clients et fournisseurs (missions d’audit, affiliation clients ou fournisseurs, gestion des référentiels, externalisation du back office éditique…).

    Accompagnement au déploiement et à la conduite du changement

    DIGITAL INVOICE by Tessi ne se limite pas à fournir une plateforme : les équipes projet accompagnent chaque client de l’audit initial jusqu’à la mise en production et au-delà. Cadrage des cas d’usage, paramétrage des workflows de validation, intégration avec les applicatifs SI, formation des utilisateurs et conduite du changement : l’approche couvre la dimension technique comme la dimension organisationnelle. Un interlocuteur unique pilote le déploiement et garantit le respect du calendrier 2026-2027.

    FAQ

    L’e-invoicing est-il obligatoire pour les entreprises étrangères opérant en France ?

    L’e-invoicing vise les opérations concernées entre entreprises établies en France et assujetties à la TVA. Une entreprise étrangère sans établissement stable en France n’est pas, en principe, soumise à l’e-invoicing ; elle peut toutefois être concernée par l’e-reporting pour certaines opérations situées en France ou soumises à TVA française.

    Quel est l’impact de l’e-invoicing sur la gestion des litiges entre clients et fournisseurs ?

    L’e-invoicing améliore la traçabilité et la qualité des données, mais il ne supprime pas les litiges commerciaux. Les anomalies techniques ou de données peuvent entraîner un rejet avant transmission ; les contestations métier, de prix ou de prestation relèvent plutôt du refus ou du traitement de litige après réception.

    Le e-invoicing nécessite-t-il de changer d’ERP ou de logiciel comptable ?

    Pas nécessairement. L’essentiel est que l’écosystème SI puisse produire, recevoir ou échanger les données attendues avec une Plateforme Agréée. Selon les cas, l’entreprise peut connecter son ERP, utiliser une solution compatible ou s’appuyer sur sa PA pour assurer l’interopérabilité.

    Que se passe-t-il si une facture est rejetée dans le circuit d’e-invoicing ?

    Une facture présentant une anomalie bloquante de format, de données ou d’adressage peut être rejetée avant transmission. L’émetteur reçoit alors un statut et doit corriger la facture avant de la remettre dans le circuit.

     

    Sources :

    https://tenorsolutions.com/quest-ce-que-e-invoicing/

    https://trustpair.com/fr/blog/e-invoicing-quel-fonctionnement-et-avantages/

    https://www.portail-autoentrepreneur.fr/academie/gestion-auto-entreprise/facturation/e-invoicing

    https://4bs.com/fr/mettre-en-place-le-invoicing-quels-defis-cela-implique-t-il/

    https://erp-csmart.com/e-invoicing-definition-avantages-et-risques-2/

    https://digital-solutions.konicaminolta.fr/gestion-documentaire/article-quest-ce-que-le-invoicing/

    https://formalites.lesechos.fr/fiches-pratiques/e-invoicing/facturation-electronique-comment-l-organiser-efficacement-pour-un-groupe-de-societes/

    Ministère de l’Économie – economie.gouv.fr/tout-savoir-sur-la-facturation-electronique-pour-les-entreprises

    Service-Public Entreprendre – entreprendre.service-public.fr/actualites/A15683

    gouv.fr – Liste des plateformes agréées

    EY France – Réforme de la facturation électronique : état des lieux (décembre 2025)

    FNFE-MPE – Communiqué du 1er décembre 2025